mardi 22 août 2017
Flash Infos
SENSIBILISATION DES REFORMES DOING BUSINESS INITIEES PAR LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO SUR L’INDICATEUR « CREATION D’ENTREPRISE »: L’amélioration du climat des affaires et des investissements est l’une des missions assignées à l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements, ANAPI en sigle. C’est dans cette optique que l’Agence organise ce mercredi 16 août 2017, au Restaurant ZAMANI à                                                    L’appréciation du FC face au dollar américain est une résultante de l’action de la BCC: Le gouverneur de la Banque centrale du Congo (BCC), Deogratias Mutombo a indiqué, à l’issue de la réunion extraordinaire du Comité de politique monétaire (CPM) qu’il a présidée jeudi à Kinshasa, que l’appréciation du Franc congolais face aux devises étrangères,                                                    Le ministère de l’Economie nationale pour les concertations avec les pays limitrophes: Le ministre d’Etat en charge de l’Economie nationale, Joseph Kapika a annoncé mardi à la presse, la tenue prochaine et régulière des réunions inter –régionales de concertation économiques entre les experts de la RDC et leurs collègues de neuf pays                                                    CEREMONIE DE REMISE ET REPRISE A L’ANAPI: Il s’est tenu ce mercredi 2 août 2017 au siège administratif de l’Agence Nationale pour la Promotion des Investissements, ANAPI en sigle dans la Commune de la Gombe, la cérémonie de remise et reprise entre la nouvelle équipe dirigeante de                                                    Deuxième visite du Consortium NORINCO International de la Chine en RDC, pour ses différents projets de modernisation: Le Consortium NORINCO International Corporation a été reçu en audience le jeudi 27 juillet 2017 au siège administratif de l’ANAPI par les cadres de la direction de Promotion de l’Agence et ce, dans le but de poursuivre les pourparlers relatifs                                                    Equateur : préparatifs de la première édition de la mini foire de Mbandaka: Les préparatifs de la première édition du mini foire de Mbandaka dont la coupure du ruban symbolique interviendra le 29 juillet 2017, vont bon train avec l’intensification des travaux de construction des stands et d’embellissement du site situé au parc                                                    La création d’une entreprise une chose importante, selon le Directeur général du guichet unique: Le Directeur général du guichet unique de création d’entreprises Amisi Heradi a invité, mercredi à Kinshasa, les participants à la conférence sur le salon d’affaires de Kinshasa à créer une entreprise qu’il considère comme quelque chose fondamentale et importante. Intervenant sur                                                    Selon Christine Lagarde, le FMI pourrait avoir pour siège la Chine dans 10 ans : En raison du poids économique de l’empire du Milieu, le Fonds monétaire international pourrait voir son siège délocaliser en Chine dans 10 ans. L’information rapportée par Reuters, révèle que si jamais l’influence de ce pays et d’autres pays émergents poursuit                                                    Sommet Forbes/Asie 2017 : une Congolaise représente l’Afrique à Manille: Des jeunes de moins de trente ans ont été conviés, du 24 au 25 juillet 2017, à une rencontre Forbes/Asie des entrepreneurs sociaux et économiques ayant le plus impacté leur environnement en 2016. Cet événement de prestige qui se déroule                                                    la carte de propriétaire sécurisée pour optimiser la gestion foncière: Pour le ministre congolais des Affaires Foncières, Lumeya-Dhu-Maleghi (photo), la gestion du foncier devrait être significativement améliorée par la mise en place de la carte de propriétaire sécurisée. C’est ce que rapporte Africa243. « Seul le ministère des Affaires Foncières garantit la                                                   

Politiques gouvernementales

INTRODUCTION

Dans son discours d’investitures du 20 décembre 2011, le Président de la République a tracé sa vision et ses idées-forces pour le développement et l’émergence de la RDC à l’horizon 2030, lesquelles s’articulent autour du concept de la révolution de la modernité. Il s’agit d’ici à cette échéance de faire du Congo, un pool d’intelligence et du savoir-faire, un vivier de la nouvelle citoyenneté et de la classe moyenne, un grenier agricole, une puissance énergétique et environnementale, un pool économique et industriel, une terre de paix et de mieux-être et une puissance régionale au cœur de l’Afrique.

AXE DU PROGRAMME DU GOUVERNEMENT

Il s’articule autour des axes ci-après qui sont autant des objectifs à réaliser :

  • Poursuivre et finaliser les réformes institutionnelles en vue de renforcer l’efficacité de l’Etat ;
  • Consolider la stabilité macro-économique et accélérer la croissance et la création des emplois ;
  • Poursuivre la construction et la modernisation des infrastructures de base ;
  • Améliorer le cadre de vie et les conditions sociales de la population ;
  • Renforcer le capital humain et faire de la société congolaise un vivier de la nouvelle citoyenneté ;
  • Renforcer la diplomatie et la coopération au développement.

Objectifs du Programme

Il sied de signaler que les objectifs poursuivis dans ce programme 2012-2016 s’inscrivent principalement dans la trilogie : croissance emploi, accroissement de revenue et du bien être de la population.

Le Programme Quinquennal 2012-2016 a pour ambition de porter le taux de croissance économique annuel à deux chiffres, le consolider de façon durable en vue de hisser dans un délai raisonnable la RDC au rang des pays à revenu intermédiaire et de préparer les conditions pour l’émergence du pays vers 2030. Pour y parvenir, la RDC se propose de mettre en œuvre des politiques favorisant la croissance, l’emploi et l’amélioration des revenues et du bien-être des populations.

Sur cette base, les principaux objectifs à réaliser sont les suivants :

  • O-P.1 : Poursuivre et finaliser les réformes institutionnelles en vue de renforcer l’efficacité de l’Etat ;
  • O-P.2 : Consolider la stabilité du cadre macroéconomique et relancer la croissance et la création d’emploi ;
  • O-P.3 : Poursuivre la construction et la modernisation des infrastructures de base : routes, voiries, chemins de fer, voies d’eau, ports et aéroports, écoles et hôpitaux ;
  • O-P.4 : Améliorer les conditions de vie des populations congolaises ;
  • O-P.5 : Renforcer le capital humain et faire de la société congolaise un vivier de la nouvelle citoyenneté ;
  • O-P.6 : Renforcer la diplomatie et la coopération au développement.

Objectif I : POURSUIVRE ET FINALISER LES REFORMES INSTITUTIONNELLES EN VUE DE RENFORCER L’EFFICACITE DE L’ETAT

L’amélioration de la gouvernance demeure un défi majeur pour le pays. Faute d’une volonté politique clairement affirmée pour le changement, la révolution mentale que requiert la situation restera un leurre.

Les réformes institutionnelles qui s’imposent à cet effet sont articulées autour de quelques axes ci-après :

  • L’amélioration du processus décisionnel au sein des Institutions ;
  • Le processus de décentralisation ;
  • La réforme de l’Administration Publique ;
  • La réforme de l’Armée et de la Police ;
  • La réforme du système juridique ;
  • La promotion des droits de l’homme ;
  • La lutte contre la corruption et d’impunité ;
  • La promotion du Genre et l’amélioration du statut de la femme et de l’enfant.

Dans le souci d’améliorer la performance de toutes ces institutions, le Gouvernement prendra des mesures suivantes :

  • Améliorer les compétences du Gouvernement et de ses services, en matière d’analyse des politiques, de formulation, de gestion, d’exécution et de suivi des programmes ;
  • Appuyer les projets de formation des nouveaux élus aux rouages et au travail parlementaire en vue d’améliorer, qualitativement et quantitativement, la production législative et le contrôle parlementaires ;
  • Développer les nouvelles technologies de l’information afin d’améliorer la collaboration interinstitutionnelle et intra-institutionnelle et rendre efficace la prestation des services offerts au public ;
  • Prendre des mesures réglementaires requises en vue d’accompagner le processus de regroupement volontaire des villages là où les conditions le permettent.

Malgré d’importantes avancées au niveau de la réforme du système juridique, certaines préoccupations majeures persistent dans ce secteur, liées notamment à la corruption, impactant de ce fait sur la qualité de distribution de la justice.

Il s’impose, en conséquence, la nécessité de poursuivre l’assainissement et la modernisation du pouvoir en vue d’accroître son indépendance et son efficacité. L’objectif poursuivi sera celui de faire de ce pouvoir, un instrument irremplaçable au service de la lutte contre la corruption et au service de l’assainissement du climat des affaires.

Lutte contre la corruption et l’impunité

Un programme de lutte contre l’impunité a été initié et mis en œuvre par le Gouvernement au cours du quinquennat écoulé, à travers la stratégie de tolérance zéro. Mais les résultats obtenus ont été loin des attentes.

Au cours du nouveau quinquennat, les actions suivantes seront fixées :

  • Proposer à l’Assemblée la révision de certaines dispositions de la Constitution afin de permettre la mise en œuvre de la poursuite des hauts responsables publics reconnus coupables de fraude et de corruption ;
  • Doter des moyens nécessaires au fonctionnement des structures de régulation et de lutte contre la fraude de toute nature telles que, l’Autorité de Régulation des Marché Publics (ARMP), l’Inspection Générale des Finances (IGF), la Cour des Comptes, la Cellule Nationale des Renseignements Financier (CENAREF) et l’Observatoire Congolais d’Ethique Professionnelle (OCEP), assurer leur indépendance.

Chapitre 2 : CONSOLIDER LA STABILITE DU CADRE MACROECONOMIQUE ET ACCELERER LA CROISSANCE ET LA CREATION D’EMPLOIS

Les modèles de développement suivis par la RDC depuis ces quarante dernières années se sont toujours appuyés principalement sur le développement des exploitations des produits primaires. Cette situation rend l’économie nationale très vulnérable aux chocs extérieurs et tributaires de l’aide internationale. La crise financières internationales de 2008 et les crises énergétiques et alimentaire de 2009 en sont des exemples patents.

Dans sa nouvelle vision, le Président de la République propose une approche de développement dite « autocentrée et intégrée », consistant au déploiement équilibré sur le territoire national des pôles économiques et industriels de croissance. Cette approche s’appuie sur l’opportunité de développer, en fonction des avantages comparatifs et compétitifs de chaque espace économique, des industries de transformation et des industries manufacturières, particulièrement dans les secteurs agro-industriels, de valorisation de nos ressources naturelles et des industries structurantes ou industrialisantes.

La mise en œuvre de ces pôles de croissance sera l’axe central de la politique de croissance et de l’emploi du programme 2012-2016. Il sera complété par les réformes et le soutien de l’Etat aux secteurs économiques clés dont l’agriculture, les mines, l’énergie, les hydrocarbures, la télécommunication, la forêt et l’environnement.

L’objectif ultime est de créer de milliers d’emplois pérennes et mieux rémunérés, de réduire la pauvreté et la précarité et de faire du Congo une puissance économique et industrielle émergente au cœur de l’Afrique.

Aussi, les grandes lignes de la politique de croissance et de l’emploi au cours de la période 2012-2016 s’articulent-elle autour des axes ci-dessous :

  • La consolidation de la stabilité macroéconomique ;
  • La poursuite des réformes structurelles de l’économie ;
  • Le développement des industries de transformation et des industries structurantes ;
  • La promotion des politiques favorables à l’emploi ;
  • La consolidation et l’extension des activités de micro-finance ;
  • La promotion de la croissance économique à la base ;
  • La promotion de la croissance des secteurs économiques clés.

L’attrait des investissements publics et privés pour la mise en œuvre des pôles de croissance et le développement durable de l’activité économique n’est possible que si le cadre macroéconomique demeure stable et l’environnement des affaires assaini. C’est pourquoi, l’accent particulier sera mis sur une gestion monétaire et budgétaire prudente, et la mise en œuvre des politiques économiques favorables à la croissance qui nécessite à la fois la maîtrise et un dépassement de la phase de stabilisation, étape transitoire vers un véritable financement du développement.

POLITIQUE BUDGETAIRE

La politique budgétaire visera d’une part, à accroître le niveau des recettes publiques du simple au triple à l’horizon 2016 (hypothèse minimaliste) et d’autre part, à rationaliser les dépenses et à améliorer à la fois leur qualité et leur composition.

L’atteinte de ces objectifs sera soutenue et accompagnée par les mesures et actions ci-dessous :

  • La modernisation du cadre intentionnel et des instruments de gestion et de suivi-évaluation budgétaire. Pour ce faire, il est prévu de mettre effectivement en œuvre toutes les dispositions de la nouvelle Loi n°11/011 du 13 juillet 2011 relative aux finances publiques, d’appliquer rigoureusement la loi relative à l’attribution des marchés publics, et de mettre en œuvre le Plan Stratégique de Réforme des Finances Publiques (PSRFP);
  • La poursuite de la lutte contre la fraude fiscale, l’évasion fiscale et la corruption à travers un renforcement de la collaboration entre le Ministère de la Justice et les Régies Financières, et l’application sans faille des sanctions prévues par la Loi.
    • La création d’un Tribunal Fiscal chargé de traitement des dossiers ayant trait à la fraude fiscale et à l’évasion fiscale.

POLITIQUE MONETAIRE

La politique monétaire restera prudente durant toute la période considérée et visera principalement la stabilité des prix dans le cadre d’un régime de change flottant et de préservation tant de la positivité de la flexibilité du taux d’intérêt directeur de la BCC.

La réalisation de ces objectifs, s’appuiera sur les mesures et actions ci-dessous :

  • La réforme en profondeur du système bancaire et financier congolais à travers la création d’institutions financières spécialisées et l’universalisation opérationnelle des banques existantes. Il sera ainsi procédé à l’élaboration d’un plan de renforcement du secteur bancaire favorisant la création des banques spécialisées (banque agricole, banque de l’habitat…), à la finalisation du Code des investissements du secteur bancaire, à la révision de la loi bancaire, et à la mise en œuvre des mesures incitatives encourageant les banques existantes à accorder des crédits aux secteurs stratégiques ;
  • La création d’une bourse de valeurs mobilières pour soutenir les investissements de long terme ;
  • La consolidation et l’extension des activités de micro-finance et leur déploiement en Provinces pour soutenir l’activité dans le monde rural ;
  • Un meilleur encadrement de la structure des prix, particulièrement les prix des produits de première nécessite et des produits pétroliers ;
  • La limitation de l’expansion des liquidités monétaires aux besoins réels de financement de l’économie ;
  • Une meilleure coordination des politiques monétaires et budgétaires.

POLITIQUE D’ENDETTEMENT

La politique d’endettement restera prudente et illimitée aux seuls investissements soutenant la croissance et l’emploi. Une nouvelle politique sera définie et tiendra compte des quatre facteurs ci-après : la rentabilité économique et financière du projet à financer, le degré de concessionnalité du prêt, la comptabilité du projet à financer avec les priorités du programme quinquennal et la souténabilité/viabilité de la dette globale du pays.

POLTIQUE DE CROISSANCE

La politique de croissance et de l’emploi sera plus orientée vers une plus grande création d’emplois et la consolidation de la croissance.

Pour réaliser ces objectifs, il est prévu d’élaborer des stratégies et de mettre en place un cadre institutionnel favorable à la croissance, à la création d’emplois, à la redistribution des revenus et l’amélioration des conditions de vie de la population.

Ces stratégies s’articuleront autour des actions et mesures ci-après :

  • La mise en place du Conseil Economique et Social en tant qu’organe de définition des politiques sociales et économiques du pays dans un cadre concerté ;
  • L’accroissement substantiel du taux d’investissement public en mettant un accent particulier sur les secteurs porteurs de croissance que sont : l’agriculture, le mines, les hydrocarbures, les télécommunications et la forêt ;
  • L’élaboration d’une stratégie de diversification de l’économie identifiant les filières porteuses de croissance sur base des concertations avec le secteur privé. • L’élaboration d’une politique économique de prévention et de réponse aux crises ;
  • Le renforcement de la coopération économique et financière avec les institutions multilatérales de financement (BM, FMI, BAD) en vue de la poursuite des programmes en cours.

Poursuite des réformes structurelles de l’économie

Une croissance soutenue et durable n’est possible que dans un environnement propice au développement des affaires. C’est pourquoi, dans le cadre de ce programme, il est prévu, la mise en œuvre de reforme structurelles susceptibles d’améliorer l’efficacité économique dont les principales sont les suivantes :

  • La réforme de notre système de paiement et de notre système financier et bancaire, en ce compris la Banque Centrale Congo. Ceci en vue de réduire sensiblement la dollarisation à outrance de l’économie et améliorer l’intermédiation bancaire et de permettre au système financier et bancaire congolais de jouer son rôle de financement de l’économie et d’appuie au service privé ;
  • La création d’un marché financier efficient (bourse de valeurs mobilières) pour soutenir les investissements à long terme, seuls susceptibles de relancer durablement l’économie. Des études de faisabilité devraient être finalisées couvrant 2013 ;
  • La révisitation de la reforme des entreprises publiques tout en veillant à s’assurer de leur efficacité et performance d’une part et à leur caractère d’utilité publique d’autre part ;
  • La mise en œuvre de la 2ème et 3ème feuille de route des mesures pour l’amélioration du climat des affaires et des investissements ;
  • La finalisation du processus de lancement de la législation OHADA et la mise en place d’un Guichet Unique intégré électronique du commerce extérieur.

POLITIQUE INDUSTRIELLE

Le développement des industries de transformation, en particulier dans les secteurs de l’agro-industrie et la transformation des produits primaires, et des industries structurantes ou industrialisantes, constitue le socle du progrès social et économique de notre pays. La stratégie de développement du secteur industriel sera principalement axée sur la création des Zones Economiques Spéciales (ZES), dans lesquelles seront installée, en fonction des spécificités propres à chaque région (disponibilité des matières premières, qualification de la main d’œuvre,…), des industries de transformation et/ou des industries structurantes.

L’avantage de créer ces ZES se justifie par trois facteurs : la nécessité de rééquilibrer le développement du pays, l’attrait facile des capitaux et des technologies avancées au fait des avantages y associés (mini climat propice aux affaires), et l’intégration de l’économie congolaise dans la dynamique régionale et internationale des échanges.

Le programme se propose donc de créer 5 Zones Economiques Spéciales :

  • La zone ouest, autour de l’axe Kinshasa-Matadi-Banana, pour le développement des activités stratégiques concentrées sur l’hydroélectricité, le pétrole, le bauxite et les industries manufacturières autour des ports maritimes de Matadi, Boma et Banana;
  • La Zone Centrale, autour de l’axe Ilebo-Tshikapa-Kananga-Mbuji-mayi, pour le développement de la logistique de transport et des industries agro alimentaires ;
  • La Zone Sud, autour de l’axe Kolwezi -Likasi-Lubumbashi-Sakania, pour le développement des industries lourdes et manufacturières axées sur le cuivre, le cobalt et autres ;
  • La Zone Est, Uvira-Bukavu-Goma-Beni-Bunia, pour le développement des industries manufacturières et agro-alimentaires ;
  • La Zone Nord-Ouest, autour de l’axe Kisangani-Bumba-Mbandaka, pour le développement des industries du bois et l’agriculture.

Le programme se propose aussi de développer et/ou de renforcer les industries structurantes existantes et à créer. Un accent particulier sera mis sur les industries structurantes qui soutiennent en amont le processus de reconstruction. Il s’agit particulièrement de :

  • L’industrie de ciment, en vue d’accroître l’offre de ciment pour la reconstruction et le développement des infrastructures ;
  • L’industrie du bois, pour accroître la valeur ajoutée du bois actuellement exportés et contribués à satisfaire la demande locale ;
  • L’industrie du cuivre, en vue de produire les câbles électriques et les matériels de construction ;
  • L’industrie de l’acier, dans le but de promouvoir la production de l’acier et des matériaux mécaniques ;
  • L’industrie de sable siliceux, en vue de produire des verres plats, panneaux solaires des composants et appareils électroniques ;
  • L’industrie de construction des route et des ouvrages afin de promouvoir la production des matériaux de construction et la construction des routes, ponts, chaussés, barrages et autres ;
  • L’industrie de construction ferroviaire, dans le but de promouvoir la construction des voies et véhicules ferroviaires.

POLITIQUE D’EMPLOI

Le taux de chômage en RDC, selon les statistiques officielles, tournerait autour de 60% de la population active (15 à 64 ans) abstraction faite des travailleurs informels et des exploitants agricoles familiaux, le même taux de pauvreté dans les milieux ruraux avoisinerait les 76%.

Pour réaliser ces objectifs, le programme prévoit de :

  • Développer et créer des initiatives innovantes d’emploi pour les jeunes désœuvrés, les pauvres et les villageois (ex canonnage manuel, agriculture, coopérative des travailleurs, microcrédits…) ;
  • Créer et renforcer les centres d’incubation en vue de favoriser la création d’emplois par la formation et l’encadrement des petits et moyens opérateurs privés ;
  • Accroître substantiellement le taux d’accès au crédit de long terme pour les PME/PMI qui s’implantent dans l’arrière pays.

PROMOTION DE LA MICRO-FINANCE

Consolidation et extension des activités de micro finance

Pour relever le défi de la pauvreté, il a été décidé de mettre en place un dispositif national de micro crédit afin de soutenir les initiatives des plus socialement vulnérables (femmes et jeunes) exclus du système bancaire classique.

Le programme s’est fixée comme objectif dans ce secteur de rendre opérationnelle le Fonds National de Micro-Finances (FNM) et d’assurer rapidement l’extension de ses activités en provinces.

Pour réaliser cet objectif, le programme se propose de :

  • Mettre en œuvre les reformes du cadre réglementaire en matière de micro-finance notamment, par l’élaboration et l’adoption des lois cadres régissant les institutions de micro-finances et les coopératives d’épargne et de crédit ;
  • Encourager le processus d’implantation des structures de micro-finance dans les grandes villes et les campagnes et assurer l’appui technique et financier des IMF de petite taille ;
  • Rechercher auprès des bailleurs bi et multilatéraux des ressources financières à moyen et long terme pour accroître les capacités d’intervention au bénéfice des populations défavorisées et vulnérables ;
  • Mettre en place un mécanisme de financement souple et moins contraignant au bénéfice des agents économiques vulnérables.

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